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Publié le 29 Mars 2011

Facebook, et plus largement les réseaux sociaux sur internet, sont source de nouveaux enjeux en terme de protection de la vie privée. Ils offrent des services innovants, et généralement gratuits, souvent en contrepartie d’une utilisation commerciale de vos données personnelles. Une fois en ligne, les informations vous concernant sont plus ou moins largement diffusées, indexées et analysées. La vigilance s’impose

 

La Commission a souhaité avoir des informations sur la manière dont Facebook analyse les profils de ses membres afin de leur délivrer des publicités ciblées. Enfin, elle a souligné que les personnes concernées doivent être informées de la finalité des fichiers, des destinataires des données et de l'existence d'un droit d'accès et de rectification.

En effet, comme l'utilisateur ne maîtrise pas assez ces nouveaux outils, il apprend trop souvent à s'en servir à ses dépens. Par exemple, même quand l'outil est paramétrable, la configuration par défaut favorise souvent une diffusion très large des données,  si bien que des informations devant rester dans la sphère privée se retrouvent souvent exposées à tous sur Internet.

 

L'utilisateur n'est donc pas toujours conscient qu'en dévoilant des données sur sa vie privée, ses habitudes de vie, ses loisirs, voire ses opinions politiques ou religieuses, il permet aux sites de se constituer de formidables gisements de données susceptibles ainsi de provoquer de multiples sollicitations commerciales.

C'est pourquoi, la CNIL rappelle aux internautes qu'une grande vigilance s'impose concernant la nature des données mises en ligne et le choix des personnes qui pourront y accéder. En effet, la réputation de l'internaute peut être mise en cause, dans sa sphère privée ou professionnelle.

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Rédigé par vos élus

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Publié le 18 Novembre 2010

Des salariés du Crédit agricole Centre Loire étaient en grève hier et en négociation avec leur direction. Leur mouvement cesse aujourd'hui mais les négociations continuent.

 

Ils sont venus de la Nièvre, du Loiret et bien sûr du Cher à l'appel de l'intersyndicale (CFDT, CGT, FO, SNIACAM et UNSA) et se sont retrouvés devant le siège du Crédit agricole Centre Loire, allée des Collèges à Bourges, par petits groupes à partir de 9 heures et jusque vers 10 heures environ.

 

Les comptages ont alors commencé sous le regard de représentants des Renseignements généraux. Dans le même temps était constituée la délégation, à raison de deux personnes par syndicat, qui allait négocier avec la direction.

La journée a été longue et s'est terminée sur des ambiguïtés. Celle des chiffres tout d'abord, même si elle est minime : les syndicats annoncent 760 grévistes, la direction est sur la base de 650.

 

Par ailleurs, si les deux parties sont d'accord sur le fait que 90 % des agences ont fonctionné, de même que les trois sites, les syndicats soulignent que « 10 % d'agences fermées c'est important, c'est la première fois que ça arrive ; et dans celles qui étaient ouvertes, il y avait souvent peu de monde ».

 

Différence également sur les résultats de la journée. Soulignons que les salariés dénonçaient « une montée en pression sur les objectifs, les moyens, les missions. Nous sommes dans une entreprise gérée par le stress. Le mécontentement monte depuis deux ans ».

 

Hier soir, Isabelle Limousin, directrice, annonçait que « la direction a fait des propositions en terme de travail, d'emploi et de rémunérations ».

 

Les syndicats soulignaient « ne pas les avoir signées » mais entrer dans une phase de consultation et de réflexion. La direction note par ailleurs qu'une réponse lui a été promise aujourd'hui avant midi.

Mais quoi qu'il en soit, direction et syndicats annoncent que le travail reprend normalement aujourd'hui. Reste à savoir quelle sera la réponse des délégués syndicaux. 

 

Bertrand Philippe

Le berry republicain

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Rédigé par Bertrand Philippe

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Publié le 19 Mai 2010

PAS de manifestation de femmes à barbe aujourd'hui à l'assemblée générale du Crédit Agricole SA (CASA), mais une belle séance de règlements de compte entre les salariés actionnaires de Casa et René Carron, le président sortant après huit ans d'exercice. Déjà dès 10 heures du matin une cohorte de syndicalistes avait tenté en vain, d'envahir le grand amphithéâtre du palais des Congrès à Paris. Bloqués par le service d'ordre, ils ont dû replier bagage. Mais sans trop de regrets puisqu'ils savaient déjà que dans la salle, leurs griefs allaient être relayés. Ce qui n'a pas manqué de se produire dès l'ouverture de la séance questions réponses.

 
Quand même, comme toujours, la première salve est venue de Louis Bulidon, le petit actionnaire individuel poil à gratter de la plus part des P-DG : sous représentation des actionnaires représentant 44% du flottant au conseil d'administration, impact des pertes sur le cours de Bourse, montant des indemnités de départ des dirigeants sortant, résultats (ou pertes) venant du trading sur fonds propre : d'entrée de jeu, René Carron et Jean-Paul Chifflet ont eu droit à l'artillerie lourde. L'ambiance s'est tendue un peu plus lorsque quelques minutes plus tard, c'est un salarié qui a insisté sur "la nécéssité de reconstruire la banque en revenant aux valeurs fondamentales du groupe". Une flèche très mal encaissée par le président sortant : "Qu'on ait fait des erreurs, sans doute, mais j'ai été le seul président de banque à présenter mes excuses. Ne dramatisons pas les choses. De grâce, n'exagérons pas..."

 
De plus en plus remontés, les intervenants remontent à l'assaut : les retraites chapeau des dirigeants et mandataires sociaux, les rémunérations variables du prédécesseur de Jean-Paul Chifflet, Georges Pauget, la hausse de 10% des jetons de présence : alors que les salariés n'ont eu droit qu'à 0,5% d'augmentation l'an dernier..

La colère gronde.  "Comment gagner des millions en perdant des milliards" conclut une salariée actionnaire. Debout, Louis Bulidon applaudit à tout rompre. A la tribune René Carron garde cette fois son calme. Ecoute. Avait-il mesuré l'ampleur du malaise des troupes ? Visiblement non. Dans la salle, quelques actionnaires s'impatientent : "Ils ont quand même d'autres endroits pour s'exprimer. Pour nous c'est le seul jour de l'année où nous pouvons poser des questions, ils ne devraient pas monopoliser ainsi la parole", regrette l'un d'entre eux qui interroge ensuite Jean-Paul Chifflet sur l'exposition au risque grec : "Nous avons 23,5 milliards d'euros d'encours de crédit aux particuliers et aux entreprises, soit 3% des 800 milliards d'encours, auxquels s'ajoutent 2,5 milliards sur le financement de shipping , 850 millions d'obligations grecques et 150 millions sur le marché interbancaire",  répond ce dernier.


14h Toutes les résolutions proposées par le conseil ont été votées. L'assemblée générale s'achève sur un petit film rendant hommage, quand même, à René Carron. Mais cette fois, l'ambiance n'a pas été à l'autocongrulation.

Par Sylvie Hattemer-Lefevre, journalistes à Challenges, mercredi 19 mai 2010 link

 

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Publié le 6 Mai 2010

Cher(e)s collègues,

Dans le cadre de l'Assemblée Générale de CASA, l'UNSA dénonce l'attribution des retraites chapeau de nos dirigeants ainsi que l'augmentation du montant des jetons de présence des 21 administrateurs du groupe. 

Afin d'appuyer notre désapprobation concernant ces pratiques qui relèvent plus du clientélisme que de valeurs mutualistes, vous pouvez retourner vos pouvoirs (si ce n'est déjà fait) ou alors voter par correspondance. 

Nous vous conseillons le vote par correspondance en rejetant les résolutions 6, 7 8, 9 et 18, sinon vous pouvez envoyer le pouvoir non nominatif à vos délégués syndicaux

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Rédigé par vos élus

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Publié le 8 Avril 2010

Les forçats de la banque

Arnaques | lundi, 5 avril 2010 | par Lucie Delaporte

La pression sur les salariés des banques n’a jamais été aussi forte. Les conseillers doivent vendre une kyrielle de produits financiers, sans égards pour le budget des clients. Édifiant.

 

Au départ, un léger malentendu. Vous venez voir votre conseiller financier, en toute confiance, afin d’obtenir l’avis de cet inestimable expert pour gérer vos économies. Sans se douter qu’il s’est mué en OS de la vente qui applique mécaniquement les objectifs assignés. Et peu importe la situation personnelle et financière des clients. « J’ai vu des gens à découvert à qui l’on proposait d’office des produits d’épargne », raconte Joseph Thouvenel, secrétaire général adjoint de la CFTC et ancien cadre d’une grande banque.

Dans le contexte hyperconcurrentiel du secteur bancaire, le marketing se doit d’être plus qu’imaginatif. Il faut vendre, à la chaîne, des produits d’épargne ou des crédits à la consommation qui répondent aux doux noms de « Teoz », de « Bénéfic », et des actions Natixis, produit de la fusion entre les Caisses d’épargne, au cours erratique ces dernières années. Les consignes imposées aux conseillers sont explicites. Selon des documents internes de la Caisse d’épargne consultés par Bakchich, certains procédés ressemblent à s’y méprendre à de la vente forcée. « Comme vous le savez, nous sommes en action sur les crédits conso et cartes Teoz, explique un manager à son équipe. Je vous en rappelle les objectifs : deux Teoz par collaborateur et par semaine et un CA minimal de 19 000 euros en conso par agent. Dès aujourd’hui, nous devons exploiter les cibles (sic), favoriser les occasions de vente et imposer le couplage immo-crédit. » Autrement dit, vous venez pour un emprunt et vous repartez avec une myriade de cartes et de crédits dont vous ne soupçonniez même pas l’existence.

« Bonne chasse à tous ! »

Pour motiver ses troupes, le management passe son temps à tenter de les galvaniser, comme à l’armée. À la Société générale, on booste le personnel par mail : « C’est un rush dans lequel la compétition entre les agences va être âpre. Les points de vente les plus performants vont pouvoir se mettre en valeur, avec des récompenses à la clé. À nous de faire monter l’aiguille du voltmètre ! » écrit le directeur commercial d’une agence francilienne, en terminant par un élégant « Bonne chasse à tous ».

Et si les conseillers renâclent à la tâche, pointe déjà la menace de sanctions. « Bravo à Jean-Philippe qui a très nettement dépassé son objectif ; en revanche, Jean-Luc et Pascal ne sont pas du tout dans le rythme. Vous pénalisez l’ensemble de l’équipe. »

Quand les chiffres ne décollent pas, le directeur commercial se fend d’une alerte à ses équipes : « J’en appelle à une réaction rapide par solidarité avec vos collègues qui tiennent la cadence. La journée va être déterminante. » Pour être sûr de bien se faire comprendre, le manager n’hésite pas à en remettre une couche quelques jours plus tard : « Vu les récompenses que j’ai mises sur la table, le jeu en vaut la chandelle. Donc pas d’état d’âme : pied au plancher ! »

À ce rythme, pas étonnant que les chasseurs craquent (voir plus bas : « Le blues des conseillers financiers »). « On nous fait vendre n’importe quoi », résume plein d’amertume un conseiller de l’agence francilienne Société générale.

Mentir aux clients

« La banque leur fait passer des phrases toutes faites pour répondre aux légitimes interrogations des clients », explique Serge Maître, président de l’Association française des usagers des banques. Selon une note de la Société générale, face à des clients redoutant les aléas de la Bourse, il suffit de rétorquer : « Ca fait des années que ça grimpe, ça va continuer » ou « c’est au plus bas, cela ne peut que remonter ».

Autre technique : préparer les vendeurs à trouver la parade devant des incohérences manifestes. Notamment lorsqu’il faut expliquer à une proie que « pour investir en Bourse, il ne faut pas avoir besoin de l’argent à une date fixe », en même temps qu’on lui refourgue un fonds commun de placement dont « la durée est fixe et connue à l’avance ». « Si la Bourse est au plus bas, qu’est-ce qu’on va leur dire ? » s’interroge un conseiller par mail. Réponse : « Ce n’est pas grave, on va leur en remettre pour six ans. Comme ça, on les fidélise et on finit l’objectif », tranche le manager. Pour les problèmes de conscience, il faudra repasser.

L’AMF épingle La Poste

ces dérapages de vente existent dans toutes les grandes banques, privées comme mutualistes. plus surprenant, la poste, en quête de modernité, a quasiment été pion- nière sur ce terrain douteux. Bak- chich s’est procuré un rapport non public de la direction des enquêtes de l’autorité des marchés financiers (amF). le gendarme de la Bourse s’est intéressé de près à l’affaire et révèle la teneur des argumentaires donnés aux conseillers de la poste : « Harponner (sic) sur le taux sans évoquer la Bourse ni la condition d’obtention de la promesse. » si le client panique, il suffit de lui rap- peler que « l’euro est un gage de plus grande stabilité économique. La Poste propose d’une manière générale des placements de bon père de famille. » dans des corres- pondances internes de la direction, il est précisé que « les animateurs centrent leur action sur les training de vente afin de lever les éventuels freins des vendeurs liés aux har- pons, car Bénéfic préfigure le type de produits que La Poste commer- cialisera dans l’avenir ». en clair, il s’agit d’obtenir une totale docilité des vendeurs – en interne, on ne s’embarrasse pas d’euphémismes – pour les préparer à vendre toujours plus. vous reprendrez bien un petit crédit ?

Le blues des conseillers financiers

De « challenge » en « prime au rendement », les salariés des banques n’ont pas le moral. Nombre d’entre eux ont le sentiment de perdre leur âme en travaillant dans des conditions de plus en plus éprouvantes. « La pression des objectifs est devenue insupportable. On leur dit : vous avez trois mois pour placer tant de produits, et de chacun dépend l’obtention d’une prime », raconte Joseph Thouvenel, syndicaliste CFTC.

La dernière enquête Samotrace réalisée par 120 médecins sur la santé mentale de 6 000 salariés montre que le personnel des banques est l’un des plus touchés par les « symptômes dépressifs et anxieux ». Selon une autre étude menée en février par un cabinet pour la Société générale, 36 % des salariés des banques seraient « stressés » et près de 13 % en situation d’« hyperstress ».

Face à ce problème, certains établissements ont mis en place des formations pour les managers censés prévenir les situations difficiles. Des dispositifs jugés insuffisants par la plupart des syndicats. « Pendant deux jours on va leur expliquer la conduite à tenir, leur dire ce qu’il faut éviter, et dès qu’ils reviennent avec la nécessité de tenir les objectifs, tout cela est vite oublié », affirme Thierry Pierret, délégué national CFDT à la Société générale. « On a distribué aux salariés une plaquette pour gérer leur stress. On leur explique qu’il est très important de bien respirer. » Voilà qui ne manque pas de souffle.

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Publié le 17 Mars 2010

Un banquier bien recompensé

Nous vous laissons seul juge et nous vous donnons la possibilité de réagir en laissant un commentaire.
Pour cela il suffit de cliquer sur le lien ci dessous "Ecrire un commentaire" (Anonymat assuré).  

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Rédigé par vos élus

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Publié le 15 Février 2010

Couverture


 2010 déjà comme le temps passe vite !

 Pour entamer cette nouvelle année du bon pied, nous vous proposons de découvrir le premier numéro d’IMAG UNSA.

 IMAG UNSA vous dites ?

 IMAG UNSA est un magazine PDF entiérement gratuit et accessible à tous.

 Nous vous proposerons trimestriellement des dossiers, des bréves, de l’actualité en relation avec la vie sociale de nôtre  entreprise, car comme vous pouvez le deviner nous sommes toujours muselés par la direction qui n’envisage toujours pas de  mettre ses moyens logistiques à la disposition des organisations syndicales pour communiquer.

 Les organisations syndicales sont donc obligés de composer avec et il n’est pas toujours facile d’informer l’ensemble du  personnel avec les moyens légaux.

 Ce magazine est la solution que notre section syndicale à mis en place pour vous tenir informer.

 Téléchargeable via notre blog, vous pouvez également le partager avec vos collégues par courriel, ou même l’imprimer.

 Cliquez ci contre pour le télécharger   IMAG UNSA 01 IMAG UNSA 01

 

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Publié le 1 Décembre 2009

Monsieur le Directeur,


Nous avons bien reçu vos réponses suite à notre rencontre du 25 novembre. Nous avions cru percevoir une certaine ouverture de votre
part dans la deuxième partie de la réunion. Malgré quelques points qui correspondent à nos demandes, votre réponse est loin de nous satisfaire.

Face à l’enjeu d’un tel projet, nous vous rappelons que nous souhaitons que le cadrage du dossier NICE évolue dès maintenant. C’est la seule solution pour que les conséquences sociales qui seront découvertes plus tard ne s’avèrent pas inacceptables pour tous les salariés impactés par le projet.   

Nous avons le sentiment extrêmement désagréable de ne pas être entendus et d’être pris de haut. Vous prenez la situation de manière désinvolte concernant les conséquences humaines. Nous tenons à vous exprimer notre mécontentement qui reflète celui des salariés.


Vous nous demandez des délais contraints pour vous transmettre le rapport d’expertise. Vous admettez « la complexité et l’ampleur du projet » et vous nous imposez des délais correspondant à des jours fériés pour que les élus puissent émettre un avis. Sauf à ce que vos réponses soient des refus purs et simples, nous ne voyons pas comment elles pourraient être étudiées entre le 31 décembre et le 5 janvier, alors qu'il n'y a qu'un seul jour ouvré entre ces deux dates. Votre proposition de délai est simplement impossible à tenir. Surtout à la vitesse à laquelle vous concédez, actez et couchez sur papier les petits pas que nous faisons ensemble. 


Modifications du Protocole 


Nous actons que les six points de garanties négociés le 4 novembre ont été enfin repris dans le § D.1 du protocole d’accord.

Sur la définition du périmètre humain, nous demandions que tout le personnel travaillant sur le périmètre technique que vous aviez défini en § C.2 soit défini comme le périmètre humain. Votre réponse précise « Le projet révisé intégrera les salariés en convention de détachement auprès des SIR. . C’est nettement insuffisant. 

De plus, nous avions cru actées les garanties salariales pour tous ces salariés et votre réponse précise clairement le contraire :

une baisse de rémunération imposée n’est pas légale en dehors de raisons disciplinaires !


Nous demandions que le protocole stipule que l’EDF fasse partie intégrante du projet global, après intégration des évolutions et des solutions alternatives qui auront été négociées. Vous avez modifié le protocole ainsi : « Le présent protocole s’appuie sur les conclusions de l’étude de faisabilité dans sa version 1.1 diffusée le cinq novembre deux mille neuf.

Les propositions alternatives qui seraient faites avant la signature du protocole ne seraient donc pas prises en compte. Cela va à l’inverse de notre volonté de desserrer la contrainte sociale. 


Processus d’information / consultation :


Nous avons échangé en séance sur un délai supplémentaire d’un mois pour que les CE puissent donner leur avis. Vous avez finalement semblé admettre que votre calendrier initial n’était pas tenable si les propositions alternatives étaient examinées et si les experts s’attachaient à apporter des éclairages sur les incidences locales afin de motiver les avis circonstanciés des Comités d’Entreprises.


Pour essayer de concilier nos demandes avec vos contraintes, nous vous proposons le calendrier suivant :

  • 10/12 : réunion de travail des OS avec les experts
  • 18/12 : remise à la direction de projet des propositions alternatives des OS et Comités d’Entreprise par la Commission Spéciale NICE
  • 31/12 au plus tard : envoi des réponses de la direction de projet aux OS
  • 12/01 : Présentation du rapport d’expertise - réunion avec les OS et la direction de projet
  • Dernière semaine de janvier : réunion extraordinaire des CE des entités pour recueil d’avis.

A défaut, vous prenez le risque d’une carence de l’ensemble des Comités d’Entreprise.


Propositions complémentaires :


Nous sommes surpris de constater que vous réfutez par avance toute proposition que nous pourrions vous faire alors que vous semblez prévoir une possibilité de vous les transmettre et de les argumenter. Quelle volonté de dialogue social et d’ouverture doit-on y voir ?

L’hypothèse d’un allongement de la durée de construction du système d’information n’a d’autre but que de faire baisser la pression psychologique que ce « grand projet », lourd de conséquences sociales ,organisationnelles fait peser sur les salariés : Or vous la rejetez !

Nous avons envisagé « une meilleure couverture géographique des sites pour laisser plus de choix aux salariés concernés, par le biais de sites associés. . Cela évoque la possibilité de maintenir certains sites associés actifs, au-delà de la fin de la partie technique du projet tant qu’un seuil minimum critique n’est pas atteint. Or vous semblez également  rejeter par avance cette proposition !

Nous avons demandé l’extension du périmètre MOE pour répondre à la nécessité de conserver les activités stratégiques et les compétences en interne, vous ne définissez pas le périmètre cible interne et refusez d’entrer dans l’examen d’une telle proposition. 

Non seulement vous dites refuser d’internaliser des activités externalisées mais n’annoncez pas votre intention de conserver des activités dès lors qu’elles sont actuellement assurées en interne dans l’un des SIR. Puisque vous donnez l'impression de refuser par avance les propositions qui vous seront faites, nous estimons qu'il ne s'agit pas d'un projet mais d'une décision unilatérale. 


En conclusion, nous vous demandons de revoir vos positions afin qu’un dialogue responsable productif et sincère s’instaure enfin et permette d’amener un peu de sérénité dans ce projet qui crée lassitudes et tensions chez les salariés avant même d’être lancé.    
   

 Veuillez agréer, Monsieur le Directeur,l’expression de nos respectueuses salutations            

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Publié le 28 Octobre 2009

A découvrir dans ce numéro: 

Non à la taxation des indemnités journalières « accidents du travail »

Le Conseil supérieur de la prévention des risques professionnels a rendu son bilan sur les conditions de travail pour l'année 2008

Pandémie grippale : ce qu'il faut savoir

Il n'entre pas dans les pouvoirs du juge d'ordonner la modification ou la rupture du contrat de travail du salarié harceleur à la demande des salariés victimes.

Tranversal-UNSA-Octobre-2009.pdf Tranversal-UNSA-Octobre-2009.pdf  

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